Réponse à un édito local sur les #OGM

J’ai écrit sur mon blog à L’Hebdo une réponse rapide à un éditorial local (ultra-local : j’habite dans la petite ville où Monsanto a son siège Europe-Afrique-Asie) sur les OGM. Lequel éditorial contient davantage d’erreurs que de mots je pense.

Ce très court billet ici pour (1) attirer votre attention sur le billet là-bas, et (2) permettre à ceux qui trouvent le système de commentaires pénible à L’Hebdo de commenter ici.

Apparemment les préjugés tiennent lieu de « savoir » sur les #OGM à @LausanneCites

7 réponses à “Réponse à un édito local sur les #OGM

  1. Merci pour le lien. Par contre je n’ai toujours par compris pourquoi il y a 2 blogs et je croyais que tu avais terminé avec Hebdo.ch.

    • Je garde hebdo.ch pour les billets à colloration Suisse forte, comme celui-ci qui est une réponse à un éditorial local.

  2. hsolatges

    Je ne suis pas un spécialiste des OGM (c’est pour cela que je suis d’un oeil tes billets). Mais il me semble qu’une des entreprises de Mansonto (et des autres vendeurs de graines trafiquées, à prix astronomique, de manière exclusive) est de s’approprier, de licencier sous sa franchise, la nature qu’utilise l’homme pour s’alimenter (ce qui reste, avec boire et se reproduire, des fonctions assez essentielles pour les êtres vivants que l’on est). En cela elle me parrait pire que beaucoup d’autres multinationales. Licencier le vivant, dans mon système de valeurs, c’est mal (et passablement dangereux).

  3. Cher voisin (enfin, c’est relatif et à vol d’oiseau),

    Chouette réponse !

    Mais vous n’avez pas répondu sur le site de Lausanne Cités.

    Dans les réponses à ces élucubrations, il serait bon de préciser trois choses :

    1.  Pour certaines plantes cultivées, comme la betterave, il est quasiment impossible pour l’agriculteur de produire ses propres semences.

    2.  Pour d’autres, comme les bisannuelles, ce n’est pas pratique.

    3.  Même quand l’agriculteur peut produire ses propres semences, il trouve intérêt à se tourner vers le marché. En France, plus de la moitié du blé est produite à partir de semences commerciales.

    On peut aussi ajouter que le producteur de la semence, ce n’est pas cette firme qu’on aime tant haïr, mais un… agriculteur.

    En d’autres termes, les semences hybrides ne sont qu’un aspect de la problématique de la semence.

    • Mais vous n’avez pas répondu sur le site de Lausanne Cités

      Bonne remarque. Je viens d’essayer de commenter là-bas, on va voir si ça passe.

  4. Voici ce que j’ai répondu à cet éditorialiste qui ne craint pas la contradiction. Il ne la craint pas parce qu’il ne l’admet pas… Le commentaire n’est pas passé… Certes, je n’ai pas été tendre…

    Êtes-vous sûr de dominer le sujet et d’avoir honoré votre quasi-contrat avec la société, à savoir diffusé une information étayée et défendable.

    Manifestement, vous ne savez pas que Monsanto déploie ses activités en Europe sur la base d’un assortiment variétal qui est très largement « conventionnel », non OGM. Vous ne savez pas non plus que, dans le domaine des pesticides, Monsanto est un nain avec essentiellement un produit phare… contrairement à un géant helvétique.

    Vous ignorez aussi, sans nul doute, que d’autres entreprises étrangères sont dans la même situation que Monsanto sur le plan fiscal.

    Monsanto « ne semble pas vraiment indigner l’éxécutif morgien », mais, paragraphe suivant, « le géant américain représente un boulet aux pieds des autorités morgiennes ». Où est la cohérence du propos.

    Monsanto causerait un « dégât d’image » à Morges ? Qui s’est soucié de sa présence avant une manifestation… et votre éditorial ?

    « …on sait avec certitude… » ? Non, on sait avec certitude que vous ne savez rien de tout cela.